• [sans titre pour l'instant]

    Par fanne

     

    Zoé,

    je m'appelle Zoé et avant tout je vous prévient je ne suis pas une poupée!

    Essayez juste de me portez

    Et mon poing vous vous prendrez.

    Arrêtez de me toucher les cheveux,

    Si vous ne voulez pas que je vous crève les yeux.

    Je suis peu être encore une enfant

    Mais j'ai déjà un caractère de grand.

    J'avoue je suis petite

    Et ma force en est réduite

    Mais je suis très résistante

    Et plus que bataillante.

    Vous l'avez compris j'ai un sale caractère,

    Alors courrez si vous ne voulez pas que je vous lance des pierres!

     

    Voilà ce qu'écrivais Zoé sur son cahier pendant que son professeur parlait avec furtilité. "Ce poème est autobiographique " Conclus t-elle et  ces mots la font sourire!

    Par Lilla 9000

    Zoé était une fille très énervée et moqueuse, et un garçon manqué. Personne ne l'aimait, tous la craignaient. Si elle était de mauvaise humeur, il lui arrivait de provoquer quelqu'un, de le taper, de lui crier dessus, de l'humilier. Et chaque fois, les gens qui passaient n'osaient pas intervenir, détournant le regard pour que cela ne leur arrive pas à leur tour. Tous ses caprices étaient satisfaits, il lui suffisait de donner des ordres à son entourage, qui s'exécutait en silence. Elle obtenait tout ce qu'elle voulait, mais elle n'était pas heureuse. Elle était comme ça, Zoé. Mais il y eu un jour où cela changea. Le jour ou Il arriva.

     

    Il était un élève qui est arrivé en cours d'année dans sa classe. Le professeur le présentait à la classe, mais Zoé n'écoutait pas. Elle regarda fixement le nouveau. Droit dans les yeux. Et soudain Il la regarda. Droit dans les yeux, aussi. Zoé baissa le regard, gênée. Les jours suivants, Zoé ne pensait plus qu'à Lui. En classe, elle passait toute l'heure à Le regarder. Elle ne cessait d'espérer qu'Il la regarde. Ce garçon dont elle ne connaissait même pas le prénom, car elle n'avait pas écouté le professeur quand il l'a présenté à la classe. Zoé n'osait lui demander comment Il s'appelait. Elle ne criait plus sur les gens, elle n'y pensait même pas. Elle ne pensait qu'à Lui. Des fois, elle errait dans les rues sans but, ne pensant qu'à lui. Elle traversait la route, sans même se soucier des voitures, qui étaient obligées de freiner brusquement pour ne pas l'écraser.

     

    Puis un jour, elle osa Lui adresser la parole, pour la première fois. Peu à peu, les deux enfants devinrent amis, puis petits amis.

     

     

    Par Fanne :

    on aurait put penser qu'être avec lui la rendrait plus douce...mais au contraire elle devint de plus en plus insupportable si bien que tous la fuyait. Son entourage considérait ceux-là comme une nouvelle crise mais ne réalité Zoé allait mal; elle faisait tout ce qu'elle pouvait pour être parfaite, allait au bout de ses limites et quand tous ne se déroulaient pas comme elle le voulait, elle passait ses nerfs sur les autres. Comme le jours où ses parents lui avait interdit de revoir son petit ami puisque la dernière fois elle était revenue au milieu de la nuit et soûle. La journée qui survint elle raconta des mensonges plus qu'odieux sur une de ses anciennes amie.

    Mais ce qui tracassait le plus Zoé c'est temps-ci était sa taille, ce qui habituellement ne la dérangeait pas du tout devint presque une honte pour elle; d'être si petite. Malgrè ce que disait Anthony, la seul chose que remarquait Zoé a travers le miroir et quand elle était avec lui, c'était la distance qui les séparait. Il la dépassait d'au moins trente centimètre -selon elle- si bien que son crâne arrivait à hauteur de son buste. Et ça Zoé ne pouvait plus le supporter!

    Par Fiphie :

    Un jour elle lui demanda comment il faisait pour l'aimer parce qu'elle, elle se trouvait moche et toute petite. C'est ce jour la aussi qu'elle se rendit compte que personne ne l'aimait car une fille ,avec qui Zoé avait été odieuse, lui a crié : "mais tu n'en a pas marre d'emmerder tout le monde ! Comment fait ton petit copain pour te supporter ? Je t'aurais déjà cassé si j'étais a sa place !"

    après ces paroles, Zoé ne répliqua pas. Elle ne bougea plus. L'autre fille, consciente de l'effet qu'elle avait eu sur Zoé, lui jeta un dernier regard et partit.

    Zoé baissa la tête et une larme coula sur sa joue. Elle se demandai si elle vallait la peine de vivre puisque que personne ne l'aimait, qu'elle était moche et petite.

    Par Fanne 

    Zoé ce senti affecté durant la première semaine qui suivit cette affront mais quand survint les vacances toutes mauvaise idées et souvenirs de cette insulte s'évapora. Elle profitais de son premier jour de repos, près d'une fenêtre tandis que les rayons réchauffaient sa peau quand elle eut envie de sortir. Personne chez elle. Personne pour l'empêcher. Zoé se sentais bien, vraiment bien, elle redevenais petite à petite la gentille fille qui aimait taquiner les autres et faire des roulades dans l'herbes en riant  quand on la poursuivait. La jeune fille ne put s'empêcher de s'asseoir sur un banc et de se demander comment toutes la colère qui était encrée en elle depuis si longtemps avait put disparaître... "C'est surement grâce à Anthony" se dit-elle. "Surement..."

    continuez !!!


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